
photo: Paulo Alexandre Machado Castro.
C'est le moment.
Tu t'es éloigné à la nage, doucement.
Demain, j'irais là où on vend des terrains à mettre en forme pour dessiner ce que ça aurait pu.
Ta note.
Je lève les bras dans le champ large, caresse le végétal, hésite sur le ciel que je désire et sur la direction de ma danse..
J'avais juré aux autres* que je ne découperais ma nostalgie qu'en quatre parcelles.
Tu étais déjà voisin. Pas regardé, vu.
Entre.
Içi, tu planteras tes fruits.
Plus l'éloignement se précise, plus le périmètre des mes promenades s'élargit.
J'accroche.
La jeune fille aux yeux ne campe plus devant mon anxiété, mes chaussures me font mal parfois, et je porte des bermudas.
L'après soleil existe épisodiquement dans la perspective.
Déshabille toi, il va faire froid.
Je t'aime trois fois, et j'inspire fort.
Encore.

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